18 juin

Publié le par Delanoe 74

 

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« Le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non ! Quoi qu’il arrive, la flamme de la Résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas ».

C’était il y a soixante-dix ans, au lendemain de l’étrange défaite et de l’armistice humiliant : depuis la fière Angleterre, s’élevait, pour la France, la voix de l’honneur.
En ce 18 juin 2010, nous pensons d’abord à cette voix, et à celui qui la porta. Nous disons notre gratitude à Charles de Gaulle. Il comprit, le premier, qu’il fallait rompre avec la France pour lui être fidèle. Il incarna alors la dignité et la liberté d’un peuple. Et c’est pourquoi sa mémoire est une part de notre identité collective. Son nom est un ciment de notre unité, qui permet de rassembler même ceux qui l’ont combattu. A Londres, il fut la France, tandis qu’à Vichy une autorité de fait dite gouvernement de l’Etat français livrait à leurs bourreaux les protégés de la France. On songe au vers de Corneille : « Rome n’est plus dans Rome, elle est toute où je suis ».
Mais nous n’oublions pas non plus la Résistance intérieure, qui ne s’est retrouvée que progressivement en de Gaulle, et qui parfois n’a pas voulu se reconnaître du tout en lui. Nous n’oublions aucun des fusillés du mont Valérien, qui étaient, pour une très grande partie d’entre eux, communistes. Tous ont leur place dans notre cœur. Ils sont tous une part de nous-mêmes. Et c’est à tous que...  

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